Procédé d'émulsion Polaroïd

11/03/2020

 

Processus

 

Adepte de la photographie documentaire, des Polaroids et des procédés alternatifs, notre artiste Anouck Oliviero crée des oeuvres utilisant le transfert d'emulsion Polaroid sur papier et verre. 

 

Lors d’un transfert elle sépare les trois couches du Polaroid pris quelques minutes avant. De gauche à droite: l’émulsion (un dépôt blanc se détache de celle-ci, il s’agit de la chimie), le négatif et le plastique. 

 

Une fois les couches séparées elle ne garde que l’émulsion pour la transférer sur du papier, verre ou tout autre support. 

 

Aussi fragile qu’une aile de papillon, elle aime jouer avec la matière, elle flotte, s’accroche, se déchire et s’attache à son nouveau support. Chaque transfert est unique avec cette impression que la photo s’envole !

 

Petite histoire du Polaroïd

 

Un soir de noël 1942: une petite fille demande à son père pourquoi elle ne peut pas voir la photo qu’il vient de prendre, son père Edwin Land imagine alors une technologie capable de sortir une photo instantanément. 

 

Avec l'avènement de la photographie numérique dans les années 2000, la société Polaroid abandonne la production de ses appareils photo à développement instantané faute de demande. En 2008, elle annonce la fermeture des dernières usines fabricant les films instantanés.

 

11 salariés de l’ancienne usine Polaroid d’Enschede rachètent les machines afin de relancer la production. Un projet fou qui a du mal à convaincre mais qui se concrétise en mars 2010 avec la commercialisation des premiers films noir et blanc sous la marque “impossible”. On est loin de la commercialisation des 120 millions de pellicules à la belle époque de Polaroid mais les passionnés ressortent leurs Polaroid et remplacent les pellicules Polaroid par les pellicules Impossible à la chimie parfois encore aléatoire.

 

 

 

 

 

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